Louange à Allâh

 

 

Bismillâh ar-Rahmân ar-Rahîm 

 

Au nom d'Allâh le Tout-Miséricordieux le Très-Miséricordieux

  
Assalâmou 'alaykoum wa rahmatou llâhi wa barakâtouh 


« Louange à Allâh Qui, par Sa Volonté, insuffle dans le cœur des aspirants l’ardeur de l’aspiration. Il ne cesse alors de les motiver pour emprunter la voie du bonheur, celle de la foi et de la dévotion. »


« Sache que le début du cheminement est un besoin pressant insufflé dans le cœur du serviteur de Dieu ; il le trouble, l’alerte, le motive pour accourir vers Dieu et la Demeure de l’au-delà, et le détourne de l’ici-bas. »

L’Imâm Al-Haddâd " Risâlat Al-Mu`âwanah ".

Lettres d'un maitre soufi, Al-'Arabî Ad-Darqâwî

Samedi 29 mai 2010 6 29 /05 /Mai /2010 17:06

 

 

Bismillâh ar-Rahmân ar-Rahîm 

 

Au nom d'Allâh le Tout-Miséricordieux le Très-Miséricordieux

 

19

 

L’homme fort est celui qui se réjouit de voir que le monde échappe de ses mains, le quitte et le fuit ; qui se réjouit du fait que les gens le méprisent et disent du mal de lui, et qui se contente de sa connaissance d’Allâh. Le vénérable maître, le saint Ibn ‘Atâï-Llâh – qu’Allâh soit satisfait de lui – dit à ce propos dans ses Hikam :

 

« Si le fait que les gens se détournent de toi ou qu’ils médisent de toi, te procure de la souffrance, reviens vers la connaissance d’Allâh en toi ; si cette connaissance ne te suffit pas, alors le manque de contentement par la connaissance d’Allâh est une épreuve bien plus grave que n’est la médisance des gens. Le but de cette médisance, c’est que tu ne te reposes pas sur les gens ; Allâh veut te ramener de toutes choses afin qu’aucune chose ne te distraie de Lui. »

 

 

Par oum hamîd - Publié dans : Lettres d'un maitre soufi, Al-'Arabî Ad-Darqâwî
Voir les 0 commentaires
Samedi 19 juin 2010 6 19 /06 /Juin /2010 23:48

 

 

Bismillâh ar-Rahmân ar-Rahîm 

 

Au nom d'Allâh le Tout-Miséricordieux le Très-Miséricordieux

 

38

 

338c5a6d_38460.jpg

 

Il n'y a pas de chose plus propice à la concentration du coeur sur Allâh que le silence et le jeûne, comme il n'y a pas de chose plus propice à sa dispersion que l'excès de nourriture et de paroles, même sur ce qui nous concerne. . .

Par oum hamîd - Publié dans : Lettres d'un maitre soufi, Al-'Arabî Ad-Darqâwî
Voir les 0 commentaires
 
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés